Parus en 2000
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Parus en 2002
Parus en 2003
Littérature & peinture et Elfriede Jelinek
Gérard de Nerval, Pierre-Albert Jourdan et Aïgui
Parus en 2007
Claude Esteban - Bernard Manciet
Soren Kierkegaard - Penseurs existentiels des années 1930 - Paul Gadenne
Philippe Lacoue-Labarthe - Ecrivains de Corée de Sud
Nicolas Bouvier - Kenneth White
Parus en 2010
L'intégralité des numéros en Dvd (1923-2000)
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Déjà parus
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Nous vous proposons dans cette rubrique études & documents qui permettent, en complément des actes du colloque consacré à la revue, de feuilleter quelques pages de la riche histoire d'Europe...
Etudes
Documents (à venir)
Etudes & documents
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J.L Leutrat - Allocution d'ouverture
H. Béhar - Les tables d'Europe
M.C. Bouju - Europe & ses éditeurs
P.E. Robert - Europe, 1934-1939 : les voyages en URSS
N. Racine - Commémorations d'écrivains entre les deux guerres
M. Collot - Supervielle l'européen
N. Raoux - Quand Europe s'ouvrait à "l'autre Allemagne"
J.Y. Guérin - Rédacteur en chef Jean Cassou
A. Roche - La critique littéraire & ses présupposés dans Europe dans les années 30
H. Meschonnic - Europe pour la poésie, la poésie pour Europe aujourd'hui
C. Dobzynski - Un regard intérieur
Actes
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Tables de la revue (1923-2000)
Une petite histoire d'Europe (en préparation)
Actes
du colloque Europe, une revue de culture internationale, 1923-1998 
Tables
de la revue (1923-2000) 
Quelques pages d'histoire
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Mythe et mythologie du nord
ancien
Une expérience de plusieurs décennies,
la participation active à divers centres d’histoire des
religions ou de recherches mythologiques, en France ou à l’étranger,
m’ont convaincu d’une évidence : qui dit mythologie
renvoie ipso facto au domaine grec. Ou latin. Non que je songe
un instant à en nier la qualité et la valeur, convaincu
que je suis, comme vous tous, que là sont les sources de notre
culture et de notre civilisation. Ce n’est pas par hasard que,
de génération en génération, les mêmes
images, les mêmes dieux, les mêmes histoires sacrées
sont reprises par nos penseurs, nos écrivains et nos artistes.
Et loin de moi la tentation de récuser ces modèles. Du
plus humble cruciverbiste qui sait fort bien qui est Io aux plus grands
romanciers ou poètes, voire dramaturges de notre temps en passant
par tous nos maîtres cinéastes, nul n’est totalement
ignorant de l’Olympe et de ses habitants. Peut-être est-il
utile de revivifier certaines de ces belles histoires ou de «
réactualiser » de prestigieux personnages tout droit sortis
d’Homère, de Pindare ou d’Hésiode, mais je
suis un peu las, alors que je me trouve en train d’exposer l’horrible
histoire de Guðrún et d’Atli / Attila telle qu’elle
nous est rapportée par l’Edda poétique,
de me voir renvoyé immédiatement à Atrée
et Thyeste, ou de ne pouvoir parler de Völundr sans qu’on
m’inflige aussitôt Héphaïstos, Dédale
et Icare ou Vulcain. Je sais bien qu’un comparatisme de bon aloi
peut présider à ce type de rapprochements et qu’après
tout, les belles études de Georges Dumézil donnent lieu
à admirer bien plus qu’à critiquer. Je sais aussi,
pour proférer une banalité, que dans notre aire d’expansion
occidentale, voire au-delà, l’homme reste l’homme,
sa volonté de transcender ses limites est identique et sa manière
de peupler son univers mental de créatures et d’histoires
significatives ou symboliques est la même. La vie, l’amour,
la mort, le destin, etc. hantent pareillement toutes nos cultures. Mais
je ne vois pas pourquoi la vision grecque ou latine de l’homme,
de la vie et du monde devrait avoir partout et toujours valeur paradigmatique. Régis BOYER |
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