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Littérature & peinture et Elfriede Jelinek
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L'intégralité des numéros en Dvd (1923-2000)
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Nous vous proposons dans cette rubrique études & documents qui permettent, en complément des actes du colloque consacré à la revue, de feuilleter quelques pages de la riche histoire d'Europe...
Etudes
Documents (à venir)
Etudes & documents
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J.L Leutrat - Allocution d'ouverture
H. Béhar - Les tables d'Europe
M.C. Bouju - Europe & ses éditeurs
P.E. Robert - Europe, 1934-1939 : les voyages en URSS
N. Racine - Commémorations d'écrivains entre les deux guerres
M. Collot - Supervielle l'européen
N. Raoux - Quand Europe s'ouvrait à "l'autre Allemagne"
J.Y. Guérin - Rédacteur en chef Jean Cassou
A. Roche - La critique littéraire & ses présupposés dans Europe dans les années 30
H. Meschonnic - Europe pour la poésie, la poésie pour Europe aujourd'hui
C. Dobzynski - Un regard intérieur
Actes
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Tables de la revue (1923-2000)
Une petite histoire d'Europe (en préparation)
Actes
du colloque Europe, une revue de culture internationale, 1923-1998 
Tables
de la revue (1923-2000) 
Quelques pages d'histoire
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Maurice Blanchot
Maurice Blanchot
(n°940-941, août-septembre 2007) On connaît la formule : «
Maurice Blanchot, romancier et critique. Sa vie est entièrement
vouée à la littérature et au silence qui lui est
propre ». C’est celle qui, jusqu’à sa mort,
lui aura tenu lieu de notice biographique. Qu’on la trouve affectée,
voire grandiloquente, ou qu’on y voie la marque d’une authentique
grandeur, elle est emblématique de la posture héroïque
que Blanchot élabora au fil du temps, celle de l’écrivain
voué vivant à cet anéantissement qu’est l’écriture,
sculptant à vif sa statue de grand mort éternel. La littérature
fut pour lui une forme d’ascèse,une passion de l’extrême,
une plongée dans les profondeurs inquiétantes de la langue.
Ce que tisse patiemment son écriture, c’est le désœuvrement,cette
force de dissolution créatrice où n’en finit pas
de mourir un sujet devenant écrivain. « Je ne suis pas
maître du langage », écrivait-il. « Je l’écoute
seulement dans son effacement, m’effaçant en lui, vers
cette limite silencieuse où il attend qu’on le reconduise
pour parler, là où défaille la présence
comme elle défaille là où porte le désir.
» Pour lire Finnegans Wake, Joyce souhaitait un idéal lecteur
insomniaque. Pour qui veut lire Blanchot, pour aborder l’étrangeté
de cette parole impersonnelle, que l’on dirait sans origine et
sans sujet, il faut sans doute une certaine plasticité psychique,
une aptitude à la perte temporaire de nos représentations
fixées, une souplesse des identifications, un affranchissement
provisoire des limites dites humaines. Il faut admettre que «
la littérature commence au moment où la littérature
devient une question ». ÉTUDES ET TEXTES DE Évelyne Grossman, Thomas Regnier, Ginette Michaud, Sylvain Santi,
Maurice Blanchot : Le livre existera toujours. Inédit. |
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