Parus en 2000
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Littérature & peinture et Elfriede Jelinek
Gérard de Nerval, Pierre-Albert Jourdan et Aïgui
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L'intégralité des numéros en Dvd (1923-2000)
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Déjà parus
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Nous vous proposons dans cette rubrique études & documents qui permettent, en complément des actes du colloque consacré à la revue, de feuilleter quelques pages de la riche histoire d'Europe...
Etudes
Documents (à venir)
Etudes & documents
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J.L Leutrat - Allocution d'ouverture
H. Béhar - Les tables d'Europe
M.C. Bouju - Europe & ses éditeurs
P.E. Robert - Europe, 1934-1939 : les voyages en URSS
N. Racine - Commémorations d'écrivains entre les deux guerres
M. Collot - Supervielle l'européen
N. Raoux - Quand Europe s'ouvrait à "l'autre Allemagne"
J.Y. Guérin - Rédacteur en chef Jean Cassou
A. Roche - La critique littéraire & ses présupposés dans Europe dans les années 30
H. Meschonnic - Europe pour la poésie, la poésie pour Europe aujourd'hui
C. Dobzynski - Un regard intérieur
Actes
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Tables de la revue (1923-2000)
Une petite histoire d'Europe (en préparation)
Actes
du colloque Europe, une revue de culture internationale, 1923-1998 
Tables
de la revue (1923-2000) 
Quelques pages d'histoire
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Ecrivains au Stalag
Stèle pour un soldat méconnu Il ne fait pas bon avoir été
le soldat d’une armée trahie par ses chefs et écrabouillée
par un ennemi vindicatif et diabolique. Surtout quand à cette
première humiliation — qui vous a valu le mépris
ou l’indifférence de vos compatriotes prompts à
vous reléguer au rang des andouilles et des pleutres —
s’est ajoutée cinq ans plus tard la vexation de vous retrouver
sans avoir fait grand-chose pour cela, aux côtés du vainqueur
étranger et des Résistants qui vous regardent de travers,
visiblement agacés par vos yeux de chien battu revenu de sa petite
mort à crédit et d’un ennui pitoyable distillé
jour après jour pendant cinquante ou soixante mois. À
votre retour, vous avez manifesté quelque réticence à
vous enflammer pour ces photos de jupes courtes juchées sur les
chars des Libérateurs, tout contre ces bonnes bouilles de yankees
casqués qui appréciaient les charmes de la jeune Française
comme l’avaient fait leurs homologues allemands pendant le dernier
lustre tandis que vous vous morfondiez sur votre châlit parmi
l’odeur de pieds, la vocifération des petits chefs et l’horizon
barré de votre vie embarbelée. Et vous avez montré
quelque embarras en écoutant ceux des maquis quand ils ont commencé
à raconter leur combat, et que vous n’avez plus pu ignorer
qu’il y avait eu une résistante intérieure, tenace
et martyre, celle-là même qu’avaient rejointe vos
anciens camarades évadés. Comprenez pourtant que votre
haleine d’ex-chéri du Maréchal ait pu incommoder
tout le monde. Votre captivité militaire n’a pas eu l’héroïsme
tragique qui fut celui des déportés politiques ou des
victimes du racisme nazi dans les camps de concentration ou d’extermination.
On vous l’a d’ailleurs bien expliqué, et il vous
a fallu plus d’une fois raser les murs. Michel P. SCHMITT |
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